Data illimitée
Data illimitée, et la règle du jour est sur le bouton d'achat.
Illimité dans le monde entier
Un seul pass pour 117 destinations
Une seule ligne fonctionne dans 117 destinations. Chaque jour te donne 1 GB à pleine vitesse, puis 384 kbps pour le reste de la journée, sans coupure et sans hors forfait. Les jours commencent à ta première connexion dans une destination couverte, pas le jour de l'achat.
1 jour
14,89 €
1 GB par jour à pleine vitesse, puis 384 kbps
3 jours
36,89 €
1 GB par jour à pleine vitesse, puis 384 kbps
7 jours
74,89 €
1 GB par jour à pleine vitesse, puis 384 kbps
Le pass arrive sur sa propre ligne, que tu installes en un seul geste dans l'application. Achète un autre pass tant que cette ligne est valide et les nouveaux jours arrivent sur la même ligne, sans rien de nouveau à installer.
Où fonctionne le pass mondial
Les 117 destinations, par ordre alphabétique. Chaque nom ouvre la page de la destination, avec ses forfaits locaux et ses réseaux.
Pass illimités pour un seul pays
Un pass illimité achète une série de jours plutôt qu'un seau de gigaoctets. Chaque jour tu disposes de 2 GB à pleine vitesse 5G, et une fois cette enveloppe utilisée la connexion tient à 1 Mbps jusqu'au changement de journée, où la pleine vitesse revient. Rien ne s'éteint, rien ne te demande de recharger, et aucun hors forfait n'atteint ta carte.
1 Mbps suffit pour les cartes, la messagerie, les mails et une carte d'embarquement. Cela ne suffit pas pour la vidéo en streaming. Ces deux chiffres, les 2 GB et les 1 Mbps, sont écrits sur le bouton d'achat avant que tu paies, et ce sont ceux des conditions ensuite.
Quand un pass illimité est le bon achat
Un pass se justifie dans trois cas. Le premier, c'est le partage de connexion : un ordinateur portable quand le wifi de l'hôtel a renoncé, une tablette dans un long trajet en train, un deuxième téléphone pour la personne qui voyage avec toi. Le deuxième, c'est un voyage que tu ne peux pas planifier, avec un itinéraire qui bouge et zéro envie de faire des calculs à la porte d'embarquement. Le troisième, c'est simplement ne plus vouloir penser à la data pendant une semaine.
Pour un voyage qui ressemble à la plupart des voyages, un plan porte-monnaie au gigaoctet revient moins cher. La plupart des voyageurs consomment entre 500 MB et 1 GB par jour, le porte-monnaie ne facture que ce que tu utilises, et le solde n'expire pas : ce qui reste est encore là au voyage suivant. Les deux viennent du même compte et tu peux avoir les deux en même temps : du solde porte-monnaie pour les jours ordinaires, un pass pour la semaine que tu sais déjà chargée.
Ce que couvre une journée à pleine vitesse
2 GB à pleine vitesse 5G, c'est une grosse journée au regard de la façon dont on voyage vraiment. La plupart des voyageurs consomment entre 500 MB et 1 GB sur une journée entière de cartes, de messages, de mails, de quelques recherches et du défilement habituel : l'enveloppe fait donc à peu près le double d'une journée ordinaire avant que quoi que ce soit ralentisse.
Ce qui fait bouger le chiffre, c'est la vidéo et les envois. Une heure de streaming, une photothèque qui se synchronise en arrière plan, ou une visio qui doit être belle en prennent chacune une part réelle. Le partage de connexion le fait bouger plus vite encore, parce qu'un ordinateur portable traite la connexion comme du haut débit ordinaire et se comporte en conséquence.
L'enveloppe se compte par jour et non par pass, donc une journée chargée n'emprunte jamais à une journée calme. Il n'y a pas de total mensuel derrière, pas de solde à regarder descendre au fil de la semaine, et aucun palier au dessus vers lequel te pousser.
Ce que la limitation fait vraiment ressentir
Une limitation est une limite de vitesse, pas un interrupteur. À 1 Mbps la connexion tient, le téléphone dit toujours qu'il a de la data, et rien ne te demande d'acheter quoi que ce soit. Ce qui change, c'est le temps que prennent les choses : une tuile de carte qui apparaissait instantanément met un temps, une photo part en quinze secondes au lieu de deux, et une visio bascule en audio plutôt que de tomber.
En pratique, ce dont tu as vraiment besoin au bout d'une longue journée marche encore. L'itinéraire marche. La messagerie marche. La carte d'embarquement se charge. L'appli de VTC trouve une voiture. Les mails arrivent, les pièces jointes prennent leur temps. Ce qui ne marche pas, c'est le streaming vidéo à une qualité que tu as envie de regarder, et un gros envoi restera là assez longtemps pour que tu cesses de le surveiller.
Comme la remise à zéro est quotidienne, une soirée chargée ne te coûte rien le lendemain matin. Tu te réveilles à pleine vitesse avec les mêmes 2 GB devant toi, quelle qu'ait été la veille. Aucune pénalité, aucun hors forfait sur la facture, et le seul chiffre qui compte est celui du bouton d'achat.
Le partage de connexion et le point d'accès
Le point d'accès est actif, et pour beaucoup d'acheteurs c'est la raison même de prendre un pass. Il n'y a pas d'enveloppe séparée pour le partage ni de supplément pour l'activer : un ordinateur portable, une tablette ou le téléphone d'un collègue puisent dans les mêmes 2 GB de data à pleine vitesse que l'appareil principal.
Cela veut dire qu'un ordinateur en partage atteint la limitation plus tôt qu'un téléphone. Une visio depuis le portable, un dossier cloud qui se resynchronise, ou un système d'exploitation qui choisit ce moment pour se mettre à jour dépensent vite l'enveloppe du jour. Si tu travailles depuis le pass, branche le portable sur le wifi pour les grosses tâches et garde le pass pour le travail qui doit se faire n'importe où.
Comment ne pas atteindre le plafond du tout
La plupart de ceux qui atteignent 2 GB dans la journée l'ont fait sans le vouloir, et généralement d'une de ces trois façons : une appli vidéo restée en lecture automatique, une sauvegarde de photos passée sur le réseau mobile, ou un ordinateur qui a jugé que la connexion partagée était le bon moment pour télécharger une mise à jour système.
Couper la sauvegarde photo en données mobiles et laisser les grosses mises à jour attendre le wifi en enlève l'essentiel. Télécharger les cartes pour un usage hors ligne avant de quitter l'hôtel en enlève étonnamment plus, parce que la data cartographique sur une cellule saturée est à la fois la chose la plus lente que tu feras et celle que tu feras le plus souvent.
Régler les applis vidéo sur leur qualité la plus basse en données mobiles est l'autre changement qui se rembourse tout seul, parce que le streaming est la seule chose qu'un téléphone fait capable de dépenser l'enveloppe d'une journée en une soirée. Rien de tout cela n'est obligatoire. Le pass fonctionne même si tu ne changes rien, et la limitation est un plancher, pas une sanction.
Les jours, les pass, et ce qui n'expire pas
Un pass achète des jours, et ces jours défilent depuis l'activation que tu voyages ou non. Un pass de sept jours activé un lundi se termine le lundi suivant : ce qu'il faut ajuster, c'est la durée du voyage, pas le mois du calendrier.
La data du porte-monnaie est l'autre moitié du compte et fonctionne à l'inverse. Un solde porte-monnaie n'a pas de date d'expiration : achète 1 GB pour un week-end, utilises-en la moitié, et le reste est encore là la prochaine fois que tu atterris quelque part. Si le voyage peut ne pas avoir lieu, ou s'avérer bien plus léger que prévu, le porte-monnaie est la forme qui survit à cette incertitude.
Les deux vivent sur le même compte. Tu peux commencer un voyage sur le solde porte-monnaie et ajouter un pass le jour où ça devient chargé, et le solde que tu n'as pas dépensé est toujours là quand le pass se termine.